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	<title>Archives des Daël TUMBWE - Empreinte Magazine</title>
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	<title>Archives des Daël TUMBWE - Empreinte Magazine</title>
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		<title>DAËL TUMBWE : célibat féminin, entre héritage, choix et réalités contemporaines.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Empreinte Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 08:30:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[JE SUIS UNE FEMME]]></category>
		<category><![CDATA[Daël TUMBWE]]></category>
		<category><![CDATA[Emy Ndalamumba]]></category>
		<category><![CDATA[Fondation ENN]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans une société où les repères traditionnels continuent d’influencer profondément les trajectoires de vie, la question du célibat féminin mérite d’être abordée avec lucidité et nuance. À travers une réflexion&#8230; </p>
<p>L’article <a href="https://empreintemagazine.net/dael-tumbwe-celibat-feminin-entre-heritage-choix-et-realites-contemporaines/">DAËL TUMBWE : célibat féminin, entre héritage, choix et réalités contemporaines.</a> est apparu en premier sur <a href="https://empreintemagazine.net">Empreinte Magazine</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h5>Dans une société où les repères traditionnels continuent d’influencer profondément les trajectoires de vie, la question du célibat féminin mérite d’être abordée avec lucidité et nuance. À travers une réflexion personnelle, Daël TUMBWE interroge les fondements culturels, les évolutions sociales et les réalités humaines qui entourent ce sujet aussi sensible que passionnant.</h5>
<p>Le célibat des femmes est un sujet aussi passionnant que complexe, qui mérite d’être abordé avec recul, intelligence et ouverture d’esprit.</p>
<p>Pour tenter de mieux le comprendre, il est essentiel de replonger dans notre passé. Ayant grandi dans une famille élargie et mixte, j’ai été témoin d’un modèle éducatif où les rôles étaient clairement définis dès le plus jeune âge. La jeune fille, future femme, était préparée à construire et préserver un foyer. Le jeune garçon, quant à lui, était formé à devenir chef de famille. Deux trajectoires pensées pour se rejoindre dans le mariage, considéré comme une finalité naturelle.</p>
<p>Mais cette vision soulève aujourd’hui plusieurs interrogations :<br />
Est-ce une obligation ?<br />
Est-ce une nécessité ?<br />
Est-ce réellement l’aboutissement ultime d’une vie ?</p>
<p>Car la réalité, elle, est souvent plus nuancée. Elle est façonnée par des expériences personnelles parfois douloureuses traumatismes vécus ou observés, perte d’un conjoint, désillusions mais aussi par l’évolution des mentalités ou encore comme c’est souvent le cas actuellement l’esprit de liberté, on veut être autonome et vivre pleinement sa vie sans contrainte, sans compte à rendre comme c’est le cas dans le mariage.</p>
<p>L’ouverture au monde, les voyages, les médias et les nouvelles références sociales viennent confronter les modèles traditionnels à d’autres façons de vivre et de penser.</p>
<p>Dès lors, un décalage apparaît entre ce que l’on nous a appris et ce que nous découvrons ailleurs.</p>
<p>Au-delà de ces considérations sociales et culturelles, une autre question, plus intime, mérite d’être posée : celle des besoins humains fondamentaux. Comment les personnes célibataires femmes comme hommes gèrent-elles leurs besoins affectifs, émotionnels et même physiologiques ? Peut-on réellement ignorer ces réalités chez des individus adultes, conscients et responsables ? Ces questions restent ouvertes et méritent des réponses sincères de la part de celles et ceux qui vivent ce choix ou cette situation.</p>
<p>Une autre interrogation essentielle s’impose :<br />
Le célibat est-il un choix pleinement assumé ou une situation subie ?<br />
Les personnes concernées sont-elles réellement épanouies ?</p>
<p>À ces questions, il n’existe pas de réponse unique. C’est précisément tout l’intérêt de ce dossier : croiser les regards, recueillir les expériences et permettre à chacun de se forger une opinion à la fois personnelle et éclairée.</p>
<p>Enfin, il serait incomplet, voire injuste, de limiter cette réflexion au seul célibat féminin. Le célibat masculin, souvent relégué au second plan, mérite lui aussi d’être interrogé. Peut-être ouvrir a-t-il la voie à un prochain débat.</p>
<p>Car au fond, il ne s’agit pas simplement de juger un statut, mais de comprendre des parcours de vie.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>Daël TUMBWE | Empreinte Magazine.</strong></span></p>
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		<title>Jusqu’où allons-nous continuer à être traités comme des pions sur un échiquier ? Tribune de Daël TUMBWE</title>
		<link>https://empreintemagazine.net/jusquou-allons-nous-continuer-a-etre-traites-comme-des-pions-sur-un-echiquier-tribune-de-dael-tumbwe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Empreinte Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 May 2025 10:34:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Corneille NANGA]]></category>
		<category><![CDATA[Daël TUMBWE]]></category>
		<category><![CDATA[Félix Tshisekedi]]></category>
		<category><![CDATA[Joseph Kabila]]></category>
		<category><![CDATA[Martin FAYULU]]></category>
		<category><![CDATA[Moïse KATUMBI.]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Assez joué ! En République Démocratique du Congo, le peuple n’est plus qu’un pion déplacé au gré des caprices d’une élite cynique et d’un système qui se nourrit de son&#8230; </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h5><strong>Assez joué !</strong></h5>
<h5>En République Démocratique du Congo, le peuple n’est plus qu’un pion déplacé au gré des caprices d’une élite cynique et d’un système qui se nourrit de son silence. On promet, on parade, on pille pendant que la majorité survit dans la peur, la faim, et l’oubli. Cette tribune est un cri de rupture, une gifle à l’indifférence, et un appel à la lucidité. Car à force de traiter le peuple comme un jouet, ceux qui tirent les ficelles finiront par découvrir que même le jouet peut casser.</h5>
<p><strong>Assez joué !</strong></p>
<p>Le peuple congolais n’est pas un accessoire politique. Il n’est ni une figurine, ni un pion à déplacer au gré des ambitions personnelles. Pourtant, depuis des années, les citoyens de la République Démocratique du Congo assistent, impuissants, à une mise en scène savamment orchestrée entre les élites politiques, au nom d’une soi-disant paix, qui a souvent le goût amer de la trahison.</p>
<p><strong>Le « compromis à l’africaine » : une mascarade institutionnalisée ?</strong></p>
<p>C’est Corneille Nangaa, alors président de la CENI, qui en premier, a levé le voile sur ce qu’il a lui-même appelé un <a href="https://www.lesoir.be/654738/article/2025-02-12/corneille-nangaa-alliance-fleuve-congo-je-ne-suis-pas-le-porte-parole-du-rwanda" target="_blank" rel="noopener"><em>« compromis à l’africaine »</em></a>. Un accord tacite mais lourd de conséquences entre Joseph Kabila, encore président à l’époque, Félix Tshisekedi, alors candidat à la présidentielle de décembre 2018, et certaines personnalités africaines jouant les témoins silencieux d’une passation de pouvoir censée être <em>« pacifique »</em>. Tout cela, prétendument, pour garantir la paix.</p>
<p>Mais à quel prix ?</p>
<p><strong>Une paix bâtie sur le déni de la volonté populaire</strong></p>
<p>Joseph Kabila, dans sa toute première tribune publiée dans le <em>Sunday Times</em> sud-africain, n’a pas mâché ses mots : les élections de décembre 2023 ont été, selon lui, le théâtre d’une vaste tricherie. Il affirme que le résultat proclamé ne reflétait aucunement la volonté populaire, accusant implicitement Félix Tshisekedi d’avoir manipulé le processus pour s’accrocher au pouvoir.</p>
<p>Dans sa récente adresse à la nation, après que ses immunités aient été levées pour une affaire liée à la rébellion du M23/AFC dans l’Est du pays, Kabila est revenu sur l’élection de 2018. Cette fois, il l’a évoquée non plus seulement comme organisateur, mais comme acteur d’un deal opaque dont il partage la paternité avec Tshisekedi et Nangaa. Deux voix sur trois ont ainsi confirmé ce que l’opposition menée à l’époque par Martin Fayulu, soutenu par Moïse Katumbi dénonçait depuis longtemps : une élection volée, une vérité confisquée, un peuple trahi.</p>
<p><strong>Le silence de Tshisekedi : aveu ou stratégie ?</strong></p>
<p>Joseph Kabila affirme que sa seule motivation était « l’intérêt supérieur de la nation ». À Tshisekedi de nous dire si c’est vrai car, comme le dit l’adage, qui ne dit mot consent. Ce silence est lourd. Et s’il persiste, il finira par devenir complice.</p>
<p><strong>Peut-on impunément voler un peuple ?</strong></p>
<p>Le peuple congolais a été dépossédé de sa voix. On lui a confisqué le droit fondamental de choisir ses dirigeants. Et tout cela au nom d’une paix de façade ? Mais il n’y a pas de paix durable sans justice. Il n’y a pas de stabilité possible sur les cendres de la vérité.</p>
<p>Devons-nous continuer à croire en ces hommes politiques qui, sous nos yeux, manipulent les règles, échangent les postes et marchandent nos destins comme sur un vulgaire échiquier ? Où est notre place dans cette démocratie fictive ? Devons-nous rester à leur merci, les bras croisés, pendant qu’ils jouent leur partie de poker sur nos vies, notre avenir, nos droits ?</p>
<p><strong>L’heure de la vérité a sonné</strong></p>
<p>Joseph Kabila nous a promis qu’au moment opportun, il dévoilerait les preuves irréfutables de ce fameux compromis. Qu’attend-il ? Un vrai patriote ne se tait pas quand son peuple est en danger. Il agit. Il parle. Il éclaire. S’il refuse de révéler la vérité, il devra répondre, devant l’Histoire, de non-assistance à peuple en péril. Et peut-être même, de haute trahison.</p>
<p><strong>Et maintenant ?</strong></p>
<p>Devons-nous continuer à croire en ce <em>compromis à l’africaine</em> ? Ou devons-nous enfin dire non, clairement, collectivement, fermement ? Car si la vérité ne jaillit pas, si les responsabilités ne sont pas établies, alors les conséquences seront inévitables. Pour les trois acteurs de ce pacte secret, mais aussi pour tous ceux qui, dans l’ombre, l’ont permis ou couvert.</p>
<p>Le peuple congolais n’est pas un jouet. Il est temps que cela se sache. Et surtout, il est temps qu’il le fasse savoir.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>Daël TUMBWE | Empreinte Magazine.</strong></span></p>
<p>L’article <a href="https://empreintemagazine.net/jusquou-allons-nous-continuer-a-etre-traites-comme-des-pions-sur-un-echiquier-tribune-de-dael-tumbwe/">Jusqu’où allons-nous continuer à être traités comme des pions sur un échiquier ? Tribune de Daël TUMBWE</a> est apparu en premier sur <a href="https://empreintemagazine.net">Empreinte Magazine</a>.</p>
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		<title>La Tribune de Daël TUMBWE : Quand la politique vu d’un côté est considérée comme un jeu dans lequel la population sert tristement de jouet.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Empreinte Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Jan 2023 18:21:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[EDITO]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Daël TUMBWE]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Marc Kabund a Kabund]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>25 Mai 2020, Jean Marc Kabund-a-kabund encore appelé 520 Giga ou maitre-nageur est destitué de son poste de Premier Vice-Président du bureau Jeannine Mabunda à l’assemblée nationale dans un climat&#8230; </p>
<p>L’article <a href="https://empreintemagazine.net/la-tribune-de-dael-tumbwe-quand-la-politique-vu-dun-cote-est-consideree-comme-un-jeu-dans-lequel-la-population-sert-tristement-de-jouet/">La Tribune de Daël TUMBWE : Quand la politique vu d’un côté est considérée comme un jeu dans lequel la population sert tristement de jouet.</a> est apparu en premier sur <a href="https://empreintemagazine.net">Empreinte Magazine</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>25 Mai 2020, </strong>Jean Marc Kabund-a-kabund encore appelé 520 Giga ou maitre-nageur est destitué de son poste de Premier Vice-Président du bureau Jeannine Mabunda à l’assemblée nationale dans un climat politique tendu entre le FCC de Joseph Kabila et le CACH de Félix Antoine Tshisekedi.</h3>
<p>Ce soir-là, c’était la victoire d’un camp politique sur un autre mais qui tous font partie d’une même mouvance politique, la coalition FCC-CACH de laquelle découlera le gouvernement dirigé par le professeur Sylvestre Ilunga Ilunkamba.</p>
<p>Suite à une pétition du député national de l’opposition du MLC (Mouvement pour la Libération du Congo) Jean-Jacques Mamba réclamant la destitution de Jean Marc Kabund-a-Kabund de son poste de premier vice-président de l’Assemblée nationale, lors de la plénière, 289 ont voté pour, 17 contre et 9 se sont abstenus, sur les 315 qui ont pris part au vote.</p>
<p>Comme grief, le refus de Jean Marc Kabund de donner des preuves après ses affirmations et déclarations faites au sujet de l’organisation du congrès devant réunir les deux chambres des parlements qui selon lui couterait une énorme bagatelle à la république. Pour cela, le pétitionnaire Jean Jaques Mamba avait exigé des preuves qu’il n’a jamais obtenues, d’où la pétition qu’il a initiée et qui a abouti à la destitution de Jean-Marc Kabund de son poste de premier Vice-Président de l’Assemblée nationale.</p>
<p>En somme, l’incompétence était la base même de la pétition qui avait été saluée par la majorité de l’époque. 6 Décembre 2020, lors de son adresse à la Nation, le Président Félix Antoine Tshisekedi sans autre forme de procès, met fin à la coalition FCC-CACH qui selon lui ne permettait pas la réalisation et la matérialisation de son projet de société résume dans le fameux slogan « Le peuple d’abord ». C’est la débandade dans les différents camps politiques, l’on assiste à des scènes dignes des films des dieux des légendes où trahisons, désaveux, désertions se sont fait observer pour le seul but de rester auprès de la mangeoire en sautant dans le nouveau bateau appelé « Union Sacrée de la Nation » qui selon le Chef, devrait finalement après s’être séparer de ses encombrants alliés permettre au pays de décoller.</p>
<p>Des concertations sont entamées entre le Président de la république avec toutes les couches de la population, tout le monde est appelé à adhérer à la nouvelle vision du chef de l’état, l’union sacrée de la nation avec à la manouvre l’évincé du bureau de l’assemblée nationale au poste de premier vice-président comme bras droit, comme arbitre.</p>
<p>Des promesses sont faites, des postes sont promis à tous ceux qui voudront bien joindre le camp de ceux qui vont faire de la RDC un paradis en assainissant le climat politique pour que « le peuple d’abord » puisse enfin voir son train démarrer.</p>
<p>Voir un Kabund qui à l’unissons avait été rejeté par les « représentants du peuple » jouée comme élément majeur dans la constitution de l’union sacrée de la nation fait directement voir une minimisation de cette population immature en la matière et qui malheureusement n’y voit que du feu.</p>
<p>3 Février 2021, Le bureau Mboso est élu par la nouvelle majorité, celle de l’Union Sacrée de la nation avec comme Premier Vice-président l’ancien évincé Jean marc kadund-a-Kabund qui revient au même post duquel il a été éjecté par « la majorité ». On nous dira que c’est la majorité de l’époque qui était largement dominée par le FCC et que celle-ci c’est du newlook. De quelle nouvelle majorité il s’agit ? En tout cas, la même qui a été là pour dire non à Kabund mais qui a juste changé de nom, de majorité FCC-CACH à Majorité USN.</p>
<p>Pour qui donc la population est-elle prise ? Le même acteur a-t-il été absout de tous ses péchés ? s’est-il repenti ou encore a-t-il appris et alors beaucoup appris pour<br />
combler les vides pour lesquels il a été accusé afin de remplir totalement la mission qui venait de lui être à nouveau confiée ? Ces questions qui restent posées montre le malaise qui existe dans la classe politique, elles laissent voir comment la population comme des marionnettes est manipulées pour seuls leurs intérêts, leurs positionnements et cela grâce à nos députés qui sont loin et alors très loin de faire ce qu’ils devraient normalement faire. Ils ont là pour leurs émoluments et les cadeaux qui leur sont offerts tout le temps comme les fameuses jeeps, oui les Jeep dont s’est vanté le Président de l’Assemblée Nationale Christophe Mboso N’Kodia Pwanga comme don du chef de l’état comme si c’est pour cette raison que la population les a envoyés au parlement.</p>
<p>14 Janvier 2022, dans un tweet, Le premier Vice-Président après une saga digne d’un film hollywoodien le mettant en froid avec la Garde Présidentielle (Détachement militaire chargé de la sécurité du Président de la République et sa famille) démissionne et en annonçant une voie qui sera écrite, dans laquelle avec la sueur de son front, qui coulera chaque jour, qu’il affrontera les brimades, humiliations et tortures. Le joueur a-t-il vu que les événements qui avait causés sa première destitution venir à grand pas et s’est décidé de quitter les choses avant qu’elles ne lui quittent ? Est-ce un ras le bol ? est-ce une stratégie politique du camp auquel il appartient ? Est-ce qu’une émancipation ?</p>
<p><strong>Ce qui est vrais est que le peuple de la République Démocratique du Congo est loin d’être sorti de l’auberge, jouet il a été, jouet il est et jouet il restera s’il ne finit pas par prendre conscience et prendre les choses en main.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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